Source : Louis
Boisclair
Sélections Internationales.
Tout le
monde en parle, mais la plupart tardent à
agir. La capsule dévissable : pour en finir,
une fois pour toutes, avec les vins
bouchonnés.
Montréal, 6 mars 2006 - Le Chablisien Michel
Laroche était de passage au Québec en mars
afin d’expliquer pourquoi sa maison a jugé
essentiel que toutes les bouteilles Laroche
soient désormais surmontées de la «capsule à
vis», comme on l’appelle aussi. Ces
dernières années, des problèmes liés à
l’utilisation du liège ont engendré des faux
goûts désagréables sur de 5 % à 10 % de la
production de vin, partout à travers le
monde. Près de deux bouteilles sur 20
actuellement sur le marché sont donc
potentiellement altérées!
La solution pour contrer ce fléau et
préserver la pureté du fruit, en plus de
garantir l’authenticité du produit : troquer
le problématique liège pour la capsule
dévissable, fiable à 100 % et si facile à
ouvrir. Tous le savent dans le milieu du
vin, tout le monde en parle, mais bien peu
osent passer aux actes. Le Chablisien Michel
Laroche, dont plus de 700 000 bouteilles de
vin sont vendues chaque année au Québec, a
pour sa part décidé de ne plus tourner
autour du pot.
EN DONNER AU
CONSOMMATEUR POUR SON ARGENT
Celle-ci ornera non seulement les vins
d’entrée de gamme de Laroche, mais également
jusqu’aux grands crus produits par la maison
en France et nommément à Chablis, où se
trouve son siège social. Laroche se
distingue donc de la grande majorité des
autres producteurs de vin, qui n’acceptent
la capsule que pour leurs vins plus
modestes. Un mythe tenace voudrait en effet
que les vins respirent à travers le liège,
ce qui leur assurerait un meilleur
vieillissement. Les plus grands chercheurs
ont pourtant démontré que le vieillissement
du vin s’effectuait plutôt en milieu
réducteur, à l’abri de toute oxydation. La
capsule dévissable peut donc surmonter
durant des décennies, sans problème,
jusqu’aux plus grands vins de la planète!
Même les sommeliers, qui verront leur
pratique changer avec l’arrivée massive et
inévitable des bouteilles qu’on dévisse,
reconnaissent le bien-fondé de la démarche.
Aux yeux des connaisseurs et même des plus
grands critiques, la capsule dévissable a en
effet fait ses preuves. Synonyme de
fiabilité, elle constitue le choix naturel
et sensé pour obturer la très grande
majorité des vins produits partout dans le
monde.
ACHETER LES YEUX
FERMÉS
Le problème avec le liège et les vins
bouchonnés, c’est que les bonnes odeurs sont
évacuées au profit d’envahissantes et
pénibles odeurs d’humidité et de carton
mouillé. En bouche, les vins contaminés
conjuguent dureté et astringence. Le pire,
c’est que la plupart des consommateurs
estiment alors le vin lui-même
intrinsèquement désagréable, au lieu d’en
rejeter la faute sur le liège défectueux.
Grâce à la capsule dévissable, le
consommateur n’a plus à s’inquiéter d’un
éventuel problème de bouchon : il en obtient
à tout coup pour son argent! Fraîcheur,
pureté aromatique et goût à la fois conforme
et typique. Au terme de son long et
passionnant parcours de la vigne jusqu’au
verre, le vin conservera son authenticité,
l’amateur goûtera vraiment les fruits de la
terre et d’un travail méticuleux.
LA NAISSANCE D’UNE
TRADITION
«À l’arrivée du liège pour boucher les
bouteilles, voilà quelques siècles, la
méfiance a d’abord été de mise face à ce
nouveau mode d’obturation. Parions qu’une
fois les premières explications diffusées et
acceptées, les consommateurs québécois
accueilleront avec empressement la
formidable révolution apportée, en ce 21e
siècle, par la capsule dévissable», de
conclure Michel Laroche.
À PROPOS DE LAROCHE
La famille Laroche produit et élabore des
vins de Chablis depuis 1850. Michel Laroche,
qui représente la 5e génération, a rejoint
le domaine familial en 1967 pour perpétuer
la tradition et poursuivre l’oeuvre
entreprise. De six hectares à la fin des
années 60, le vignoble du Domaine Laroche
atteint aujourd’hui plus de 130 hectares. De
Chablis au Chili, en passant par l’Afrique
du Sud, le Groupe Laroche commercialise en
moyenne 200 000 caisses de Chablis par an et
exploite environ 300 hectares en partenariat
avec d’autres producteurs.
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Michel Laroche
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